Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

14 juillet 2012

Fin de mission

J’ai fini hier après-midi ma mission au sein de ce réseau d’associations intervenant dans le domaine du logement, où j’ai travaillé ces onze derniers mois. Si j’attendais avec un peu d’impatience ce moment, signe du début des vacances tant attendues après quelques années de pauses estivales plutôt studieuses, ce n’est pas sans un pincement de cœur que j’ai dit au revoir à l’ensemble de l’équipe.

Je les remercie à nouveau pour leur accueil chaleureux, leur confiance à mon égard, leur compliment pour mon travail, et au-delà, pour tout ce que j’ai pu apprendre à leurs côtés. J’ai en outre bénéficié de conditions de travail exceptionnelles : grande autonomie pour faire le travail demandé, grande liberté pour préparer et passer les concours lorsque c’était nécessaire. J’aurai au final partagé l’année entre la fac, l’association, les concours et les chantiers de peinture.

Ces onze mois auront été très enrichissants. J’ai découvert le domaine du logement dont je ne savais rien, ainsi que l’univers associatif dont j’avais l’approche de l’utilisateur, plus que celle de l’acteur. J’ai aussi  gagné en confiance, surtout pour la prise de parole, et en expérience. Je reste convaincu que je dois à ces personnes une partie de ma réussite au concours. Je n’ai pas manqué de leur dire d’ailleurs.

Mais l’univers associatif est aussi très compliqué dans ses rapports aux collectivités (partenaires ou financeurs) ou entre opérateurs du secteur. Poursuivre un objectif social n’empêche pas des coups de bâtons et une forme de concurrence. Ex : dire son intérêt pour un projet novateur y apporter des éléments tout en y étant opposé ; venir en réunion comme un simple consommateur (je prends l’info mais je dis rien) ou par vigilance (où en sont-ils et où vont-ils ?).

J’ai particulièrement beaucoup appris au côté de mon président, un ami par ailleurs, au sens politique et stratégique très fin, et de mon directeur, un brin désordonné parfois mais brillant, inventif et passionné. Bel exemple de management par projet ou politique. J’ai travaillé avec eux sur un projet de coopérative qui devrait voir le jour d’ici la fin de l’année.

12 juillet 2012

Cinq ans de blog

Le 5 juillet dernier, cela fait exactement cinq ans que j’ai ouvert ce blog. Cinq ans d’écriture plus ou moins régulière, plus ou moins intime et personnelle, plus ou moins politique (j’avoue immodestement être fier de quelques notes). Cinq ans d’échanges et de partage avec des amis, issus du blog de DSK pour la plus part, débouchant parfois sur des rencontres bien réelles. Enfin cinq ans d’évolution personnelle.

Petit bilan. En cinq ans j’ai écrit 218 notes. C’est peu si l’on compare à certains blogs. Sachant que je m’étais fixé l’objectif d’une note par semaine au moins, c’est presque atteint avec une moyenne de 43 notes par an. J’ai reçu 984 commentaires (sont comptabilisés ceux que j’ai postés soit pour compléter mes propos soit pour répondre aux commentaires), essentiellement les trois premières années me semble-t-il.

L’envie d’écrire m’a poussé à créer le blog. J’ai souhaité y aborder plusieurs sujets. La catégorie politique est de loin la plus importante. Mais ne souhaitant pas un blog trop politique, j’ai partagé mes goûts musicaux, cinématographiques, littéraires et quelques réflexions plus ou moins banales. Des choses personnelles aussi, même si par pudeur et prudence, je me suis limité. Rien sur mon séjour à Djibouti finalement.

A bien des égards les blogs apparaissent comme des supports dépassés. La mode est aux réseaux sociaux, parfois en complément des blogs et des sites. J’ai fait le choix de ne pas rejoindre ces communautés, un peu trop réactives à mon goût, trop limitatives dans le format d’expression, trop chronophage aussi. Pour l’instant je garde le blog sans me fixer d’objectifs particuliers. Seul le plaisir d’écrire compte.