07 mars 2009

10ème anniversaire de la mort de Kubrick

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Le 7 mars 1999, Stanley Kubrick meurt à son domicile de la banlieue de Londres. Dix ans après, les polémiques entourant ses films se sont calmées, mais le personnage provoque toujours vénération ou répulsion violente. Certaines scènes marquent encore les esprits.

Voir l'article du Monde d'aujourd'hui

De tous ces films, il me reste encore à voir Spartacus. J'ai acheté le DVD il y au moins deux ans , mais le film est tellement long que je n'ai  jamais vaiment pris le moment de me poser et de le regarder. Tout récemment je m'e suis re-regardé Orange Mécanique sur un grand écran... un régal !

04 mars 2009

Les principaux films vus ces derniers mois

1: Pas aimé 2: Décevant 3: Moyen 4 Bien 5: Excellent

 

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Sweeney Todd

(+) Film de Tim Burton ! Johnny Depp est très bon. Sombre

(-) Trop de musiques. Personnages insignifiant qui n’apportent rien à l’histoire

Note : 3/5

 

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Crimes à Oxford

(+) L’histoire est bien tournée, on est abusé jusqu’à la fin

(-) La chute rend l’histoire tirée par les cheveux

Note : 4/5

 

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Sans arme, ni haine, ni violence

(+) Très bon premier film de Jean Paul Rouve. Bon jeu des acteurs

Note : 5/5

 

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GAL

(+) José Garcia est surprenant en espagnol

(-) Film très long. A voir avec des connaissances sur le sujet.

Je ne comprends pas que ça sorte au cinéma. Un téléfilm aurait suffit.

Note: 1/5

 

 

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Walkyrie

(+) Met en lumière un épisode ouublié de la 2nde Guerre mondiale.

Bon jeux des acteurs. Le film accroche du début jusqu'à la fin

(-) Présente les protagonistes un peu comme des héros. L'étaient-ils vraiment ?

Note : 5/5

 

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Vicky Cristina Barcelona

(+) Bon scénario. Belles actrices. Plans sur Barcelone

(-) Milieux bourgeois

Note: 4/5

 

(J'ai pas mis tous les films que j'ai vu de 2008 jusqu'à maintenant)

29 décembre 2008

Quête Macabre

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« Deux jeunes gens viennent passer un séjour à la montagne, dans la maison héritée de l’oncle de l’un deux, décédé quelques mois plus tôt. En fouillant la maison, ils trouvent un porte document. Celui ci rassemble toutes les recherches qu’avait effectuées le défunt, pour retrouver une amulette magique. Une amulette ayant appartenu à un templier, brûlé sur un buché. Ils se lancent alors à la recherche du médaillon qui se trouve être enterré aux alentours d’une chapelle. Ils finissent par trouver et piller la tombe. Mais ils vont très vite se rendre compte qu’on ne réveille pas les morts impunément… »

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Inspiré de la nouvelle « Le Molosse » d’Howard Philip Lovecraft, Quête Macabre est le troisième court métrage que j’ai réalisé avec Laurent et son frère, il y a deux ans de ça. Avec les deux autres, Nuit Sacrée et Le Sentier, ils constituent une sorte de trilogie « fantastique » du « Moine fou ».

Tournés dans les Pyrénées, à proximité d’une église, d’un vieux moulin ou d’une chapelle, avec une simple caméra et dans des décors naturels comme la montagne et la forêt, ces trois courts-métrages sont des films amateurs. A partir de l’expérience cinématographique acquise par Laurent aux Beaux Arts de Metz, nous avons bien cherché à respecter certaines « conventions », à nous appliquer le plus possible à chaque prise, ou encore à exploiter un logiciel de montage pour améliorer le film. Mais notre équipe, si réduite, et nos faibles moyens (matériels, financiers) ne nous ont pas permis de faire plus.

Cette envie de faire des films est née bien avant ces trois courts métrages. Il y a un peu moins de dix ans de ça, alors que nous n’étions qu’au collège, j’avais lancé la folle idée de tourner un mini épisode de Star Wars.

Au départ, il s’agissait de faire une sorte de bataille spatiale. Nous avions fait des vaisseaux en terres, avec un trou à l’arrière pour mettre un pétard, sur lesquels nous mettions un coup de peinture. On avait trouvé une boule en polystyrène qu’une couche de white, si je me souviens bien, avait attaqué, donnant au final l’aspect de Lune. Nous avions fait aussi les fameux destroyeur impériaux à partir de cartons. En fait, on gardait les pots de yahourt, les cartons des boites de kellogs, les tubes de dentifrice, des petites bouteilles, et autres substantiles pour créer des vaisseaux (ou des lunettes).

Puis un ami vint nous dire que Star Wars sans combat de sabre lasers, c’était pas Star Wars. Je le pris aux mots et rédigea l’ébauche d’un scénario, que j’améliorerai par la suite par sept versions, et qui intégrait un duel de Jedi. Le scénario plus ou moins fini, nous recherchions du monde intéressé par le projet. Face au problème crucial d’argent, qu’une participation de tous ne résolvait évidemment pas, Laurent proposa de participer au concours sciences vie junior. Nous envisagions alors de constituer un mini-robot R2D2, à partir d’un petit tonneau et de quelques moteurs. Quelques années après j’avais même constitué un début du dôme. Des masques devaient aussi être crées.

Mais comme quelques mois après je dû partir en Afrique et que chacun alla dans un lycée différent, le projet entra en sommeil. De Djibouti, je continuai à améliorer le scénario et à rédiger une bonne partie des dialogues des différentes scènes. Laurent découvrit de son côté un logiciel de 3D qui nous serait utile pour les scènes de vaisseau. Ensemble, dans les Pyrénées, nous avions inventé, geste après geste, la scène du duel. Puis à mon retour définitif d’Afrique, le projet fût officiellement abandonné, par manque de temps, par réalisme, par abandon successif des (bonnes) volontés des membres de l’équipe.

Si au final il reste un goût amer d’inachevé (les mauvaises langues diront que ça n’avait même pas commencé), je ne regrette pas le temps investi dans une telle aventure. J’ai d’ailleurs beaucoup appris de cette expérience : appris sur les difficultés à rédiger (je crois que mon goût de l’écriture vient de cette période là), à animer et motiver dans la durée une équipe, à identifier les contraintes (financières, techniques, technologiques) et les moyens de les résoudre, et tout simplement à faire des allers retours entre ce qu’on imagine et ce qu'on souhaite (par définition personnel) et ce qui est en réalité et en pratique faisable.

Mais je continue à rédiger, à mes heures perdues, des débuts de scénario. Hélas je n'ai pas toujours l'inspiration pour les finir. Un autre jour, je vous en présenterai peut être...

14 février 2008

On s'embrasse ?

03 octobre 2007

Stanley Kubrick

"Mégalo, perfectionniste, colérique, dérangé, obstiné, obsédé, solitaire reclus, provocateur, secret..."

Voilà quelques adjectifs qui ont collés à la peau de Stanley Kubrick presque tout sa carrière.

Ils font parti du mythe né autour du cinéaste américain (il est né à New York en 1920) puis anglais (il s'est nstallé au Royaume Uni vers la fin des années 60, début 70) et entretenu involotairement (?) par lui, par goût du discret et de la tranquilité.Il n'aimait pas se montrer.

Mais le personnage mérite surtout d'être connu pour son important apport au 7ème art.

Stanley Kubrick fait parti de ces réalisateurs qui produit peu mais qui fait bien.

Au travers de ces 13 films, aux registres variés mais tous de qualités, il a su innover, tester des techniques nouvelles, tirer le meilleur des acteurs qu'il dirigeait, se dépasser lui même etc... pour nous livrer quelque part, une vision de l'humanité.

13 films... si peu de films au regards d'autres réalisateurs (Hitchkok, Spielberg, Coppola, Woody Allen, Scorcese etc) et pourtant tous tellement uniques.

Le premier Kubrick que j'ai vu, c'était 2001 l'odysée de l'espace (1968). J'étais un peu trop jeune, le film trop lent, l'histoire trop peu compréhensible... bref, ça ne m'avait pas fait grande impression.

Puis il y a 4 ans de ça, j'ai vu Orange Mécanique (1971). Et j'ai adoré ce film. Certes l'histoire est tiré du roman d'Anthony Burgess et l'adaption (à 2-3 scènes près) est fidèle à l'oeuvre, mais la touche Kubrick (présence de musique, les plans etc) en fait un film décoiffant. Un peu veilli certes mais décapant !

Alors on m'a offert le coffret Warner-Broth spécial Stanley Kubrick où j'ai retrouvé 7 de ses plus grandes oeuvres.

Et petit à petit, un samedi soir ici ou là, je sortais un dvd de la boite, arachais l'embalage plastique (c'est une sorte de rituel, je n'arrache jamais l'embalage avant de voir le film), ouvrais religieusement le boitier pour sortir et lancer le CD.

Je reconnais que c'est exagéré mais j'ai toujours pris soin de voir un film de Kubrick comme on boit une bonne bouteille de vin. Oui monsieur (ou madame) ! Un Kubrick ça se savoure, et on prend le temps ! Ca ne se consomme pas immédiatement woh non du diou... ;-)

13 films donc.... Kubrick a cette particularité de s'être essayé à un peu tous les genres... les films noirs (Killer's Kiss, Ultima Razzia), les films politiques (les Sentiers de la Gloire, interdit en France sous l'ère du Général), les films satiriques (Docteur Folamour), les films de guerre (les Sentiers de la Gloire mais aussi Full Metal Jacket), les peplums (Spartacus), les films de sciences fictions (2001, et Orange Mécanique), les mélodrames (Barry Lindon) les films d'horreur (Shinning) et les films dit psychologiques (Eyes Wide Shut).

Je ne sais pas si cela à rapport avec sa profession première (la photographie, il s'est fait connaitre en photographiant un marchant de journaux d'un kioske en train de pleurer avec la tête de Rooselvelt, tout juste décédé, sur un magazine), mais c'est à se demander si tous ces films ne sont pas quelques part, une prise de vue, sur une facette de l'humanité.

Kubrick ne donne pas une image très positive de l'humanité, certains disent même qu'il s'agit d'une vision très noire, très froide sur la nature humaine. Que ce soit sur l'absurdité et l'injustice de la guerre dans les Sentiers de la Gloire (des soldats se font exécutés parce qu'ils n'ont pas pu avancer après l'offensive), sur la folie humaine face aux armes nucléaires dans Docteur Folamour , sur les pulsions et désirs interdis dans Lolita, la violence gratuite et la torture de l'esprit au nom du progrès dans Orange Mécanique, sur l'ordre social codé ou l'ambition impossible dans Barry Lindon, sur la confiance et le dialogue dans un couple pour Eyes Wide Shut, Kubrick nous montre l'homme tel qu'il est ou disons tel qu'il peut être amener à se présenter.

C'est un de mes réalisateurs préférés. J'aime particulièrement Orange Mécanique, Barry Lindon et Eyes Wide Shut.

Et maintenant je vous met quelques images de chacun de ses films.

 

 

 

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Fear and Desire
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The Killer's Kiss
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L'Ultime Razzia
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Les sentiers de la Gloire
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Spartacus

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Lolita

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Docteur Folamour
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2001, l'odysée de l'espace
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Orange Mécanique
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Barry Lindon

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Shinning

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Full Metal Jacket

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Eyes Wide Shut