Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

28 novembre 2012

Born again

Dans une récente fiche de lecture je parlais de la symbolique de la route, comme un appel inconscient à l’aventure et au voyage, intérieur ou extérieur, si bien mis en scènes dans les road-movies américains. Mais la route cache aussi bien des dangers, derrière lesquels rode parfois la grande faucheuse.

Dimanche. Fin d’après midi sur l’autoroute. Il fait déjà nuit. Je roule à 130. Tout à coup le véhicule part en vrille. En l’impasse de quelques secondes, et après quelques tonneaux, la voiture se retrouve du côté extérieur de l’autoroute. J’ignore ce qui s’est passé. Sur l’instant, je me dis que c’est la fin.

Heureusement la voiture s’est stabilisée et n’est pas retournée. Je reprends très vite connaissance et sort du véhicule. Je constate les dégâts matériels mais je n’ai rien. Quelques égratignures, un peu de sang à la tête. Je suis indemne mais déboussolé. Et pourtant je suis rétrospectivement surpris par mon sang froid.

Aucune voiture n’était là à ce moment là, et la personne qui devait faire du covoiturage avec moi non plus. Heureusement (quoi que...). Les airbags ne se sont pas déclenchés. C’est la ceinture qui ma sauvé... et la voiture, qui a amorti le choc sans m’écraser. C’est un miracle que je sois encore là pour le raconter.