Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12 novembre 2007

With Or Without You

* * * 
Une de mes chansons préférées...
Et U2, benh un de mes groupes préférés ;-)
* * *
See the stone set in your eyes
See the thorn twist in your side
I wait for you
Sleight of hand and twist of fate
On a bed of nails she makes me wait
And I wait....without you

With or without you
With or without you

Through the storm we reach the shore
You give it all but I want more
And I'm waiting for you

With or without you
With or without you
I can't live
With or without you

And you give yourself away
And you give yourself away
And you give
And you give
And you give yourself away

My hands are tied
My body bruised, she's got me with
Nothing left to win
And nothing else to lose

With or without you
With or without you
I can't live
With or without you

(We'll shine like stars in the summer night
We'll shine like stars in the winter night
One heart
One hope
One Love
With or without you
With or without you
I can't live
With or without you
With or without you)

19:55 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (18)

05 août 2007

Starmania

10c638d6a960350c76f8b343054c4395.jpg

 

 

En faisant un peu de rangement avant de partir une petite semaine en Lorraine, j'ai retrouvé puis réecouté le CD de Starmania, la célèbre opéra-rock de Michel Berger et de Luc Plamandon.

Je suis né dans les années 80, du coup on ne peut pas trop dire que Starmania - crée en 1978 - c'est ma génération. Mais comme la musique a l'art d'être caractéristique d'une époque tout en sachant traverser les âges et les générations, j'ai pu découvrir cette super opéra-rock.

En fait en voyant la pochette (qui correspond en gros  à l'image ci-dessus), je me suis souvenu que c'est en classe de 3ème que nous avions étudié Starmania, dans le thème des opéra. Madame R., professeur de musique, nous avez montré un extrait vidéo de l'opéra. La musique c'était "Quand on arrive en ville" et Daniel Balavoine était alors l'interprète (j'ai appris par la suite, que différentes versions avaient été écrites et interprétées).

J'ai toujours aimé Daniel Balavoine, je me rappelle que mon entourage l'écoutait quand j'avais dans les 5 ans. Ca m'est resté. Aujourd'hui encore, lorsque j'en ais l'occasion, j'allume la radio sur RFM et je suis toujours sûr de tomber sur une chanson de l'artiste décédé en 1986. J'aime bien aussi Michel Berger, ça c'est plus récent par contre, et ça tombe bien avec RFM j'ai l'occasion de l'écouter aussi ;).

C'est seulement aujourd'hui, en tombant sur un site à la recherche d'une image pour illustrer mon billet, que j'ai appris de quoi traiter l'opéra de Starmania.

Je connaissais seulement les chansons les plus connues...

"Quand on arrive en ville" (ma préférée)

"Le blues du businessman"

"Un garçon pas comme les autres" ou "Ziggy" notamment interprété par Céline Dion.

"SOS d'un terrien en détresse"

et enfin "Le monde est stone".

 

La pochette ci dessus,  avec ces immeubles, me fait penser à Métropolis, le célèbre film de Fritz Lang. Et quand j'écoute attentivement le texte de certaines chansons c'est drôle de voir comment ils envisageaient, imaginaient plutôt, l'avenir, c'est à dire notre présent (années 2000): un monde pollué, globalisé, violent, où les êtres sont isolés car fondu dans la masse.

Lors de notre brevet blanc, notre professeur de français nous avait fait planché sur le texte d'une des chansons de Starmania, Monopolis. Il nous fallait l'analyser, puis imaginer dans une rédaction, le dialogue entre 2 personnes de Monopolis. Je me souviens avoir maladroitement traduit Monopolis comme "un seul-plusieurs" et non comme "une seule ville" mais nuous étions nombreux à avoir fait l'erreur. La petite rédaction n'avait guère été mieux. Maintenant je me défendrai bien mieux, ayant pris goût à la lecture et à l'écriture. Ceci me fait penser que les enfants ont besoin de temps pour grandir. Tous n'avancent pas au même rythme.

Je vous copie-colle le texte de Monopolis. Laurent, si tu me lis, voici un petit souvenir de madame "Mothus" ;)

De New-York à Tokyo
Tout est partout pareil
On prend le même métro
Vers les mêmes banlieues
Tout le monde à la queue leu leu
Les néons de la nuit
Remplacent le soleil
Et sur toutes les radios
On danse le même disco
Le jour est gris, la nuit est bleue

Dans les villes de l'an 2000
La vie sera bien plus facile
On aura tous un numéro
Dans le dos
Et une étoile sur la peau
On suivra gaiement le troupeau
Dans les villes de l'an 2000

Monopolis
Il n'y aura plus d'étrangers
On sera tous des étrangers
Dans les rues de
Monopolis
Qui sont tous ces millions de gens?
Seuls...
Au milieu de...
Monopolis

 

J'en profite pour vous souhaiter de bonnes vacances. Je m'absente une semaine.

14:30 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2)